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Publié le 17 Mai 2013

Une voix pour les Juifs de l’ombre

 

Par Lahav Harkov

 

Pnina Tamnou-Shata, du parti Yesh Atid, première femme députée d’origine éthiopienne.

 

Quand la députée Pnina Tamnou-Shata du parti Yesh Atid, a prononcé son discours d’investiture à la Knesset, pas un oeil n’est resté sec dans le plénum.

 

La jeune femme de 31 ans, est arrivée d’Éthiopie à l’âge de 3 ans, avec « l’opération Moïse ». Elle a évoqué ce voyage de son Éthiopie natale aux rives israéliennes, les vagues souvenirs qu’elle en a gardés, lorsque tiraillée entre espoir et désespoir, elle voyait pour la première fois les soldats de Tsahal qui leur distribuaient de l’eau et des bonbons, l’intensité avec laquelle elle priait pour que sa mère puisse les rejoindre dans le camp de réfugiés du Soudan.

 

« Et 28 ans plus tard, me voici debout devant vous, à la Knesset. Moi, fille d’Israël, fière d’appartenir à la magnifique communauté juive éthiopienne, femme, juive et noire, dont l’identité a été modelée par tous ces paramètres », déclarait-elle.

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Publié le 17 Mai 2013

Hawking’s boycott of Israel is intellectually and morally disreputable

 

Article publié dans le Times of London du 10 mai 2013, téléchargeable (en anglais) en PDF ci-dessous.

 

Stephen Hawking est classé parmi les plus célèbres savants du 20e siècle, pour ses réalisations scientifiques. Cet esprit qui a élargi la connaissance des origines de l'Univers est également imprégné d'une résistance mentale remarquable, qui lui a permis de survivre à une maladie débilitante grave. Malheureusement, la réussite dans un domaine précis ne garantit pas la réussite dans d’autres domaines. Et c’est bien le cas du professeur Hawking, qui a décidé de se retirer d'une conférence en Israël, après avoir fait l’objet de pressions par des groupes palestiniens. Cette décision est tout particulièrement à déplorer parce qu’elle est étrangère à l'esprit de la pensée critique qui est la base de toutes les sciences et de toutes les académies…

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Publié le 17 Mai 2013

Rencontre avec Saïd Mohammed Nourdine-Mlanao, Président du Conseil National de la Diversité Républicaine

 

Transcription de l’interview d’AMINA Magazine N°17 AMINA 2013 (Société Europe Caraïbe), page 6.

Propos recueillis par Benjamin Reverdit

 

Arrivé à Valence, dans la Drôme, en 1976, ce natif de Moroni aux Comores, père de 5 filles, a effectué sa scolarité en France depuis la classe de 6e. En 1993, il obtient le diplôme universitaire des Hautes études en Pratiques Sociales à l’Université Lumière Lyon II. Élu de quartier dans le 15e arrondissement de Paris, il préside, depuis 2008, le Conseil National de la Diversité Républicaine (CNDR), une association qui milite pour l’émergence en Europe des jeunes originaires de l’Afrique et de l’Océan Indien. En cette qualité, il a manifesté publiquement son opposition au projet de loi sur le « mariage pour tous ».

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Publié le 17 Mai 2013

Petite rencontre au Caire : Abbas parle Palestine avec un terroriste recherché par le FBI...

 

Par Hélène Keller-Lind

 

Décidément, Mahmoud Abbas a des connaissances bien peu fréquentables...En visite au Caire il a rencontré, avec pause photo sur canapé, un sinistre personnage qui figure sur la liste de personnes recherchées par le FBI, car accusé de diriger l'organisation terroriste du Jihad islamique en utilisant des méthodes telles qu’attentats à la bombe, meurtres, extorsion, blanchiment d'argent...

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Publié le 17 Mai 2013

Comment expliquer la violence de l'antisémitisme?

 

Par Pierre-André Taguieff, philosophe, politologue et historien des idées

 

Violences et modes de rationalisation

 

Ce qu'il est convenu d'appeler d'une façon générale l'"antisémitisme" -improprement- ou la "judéophobie" pourrait être défini simplement, du point de vue des victimes, comme l'ensemble des violences subies par les Juifs dans l'Histoire. Mais l'existence de victimes juives implique celle de leurs agresseurs ou de leurs "bourreaux", dont les motivations et les actes peuvent être qualifiés, toujours aussi improprement, d'"antisémites" - car ce ne sont pas "les Sémites" qui sont visés par les "antisémites", mais bien "les Juifs".

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Publié le 17 Mai 2013

Conneries et conséquences

 

Par Maitre Patrick Klugman, avocat à la Cour

 

Le Syndicat de la magistrature affichait ses têtes de Turc sur un « Mur des cons » dans son local. Ce panneau a été filmé par Clément Weill-Raynal, journaliste à France 3, au détour d’une interview d’un membre du Syndicat de la Magistrature et cette vidéo a fini sur Atlantico. Voilà l’affaire. 

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Publié le 17 Mai 2013

Robert Morgenthau : «Obama fait un piètre travail sur les armes»

Comment ne pas s’extasier, quand la retraite à 60 ans est sur le gril dans notre pays, sur cet  homme qui à 90 ans a décidé de ne pas se représenter à sa charge élective de procureur du district de New York (son successeur est Cyrus Vance Jr rendu célèbre par l’affaire DSK) pour entamer une nouvelle carrière d’avocat, lutter pour le contrôle des armes, la réforme de l’immigration et la criminalité en col blanc. Un vrai programme de « réparation du monde ».

Mais c’est le nom de Morgenthau qui m’a retenu, celui d’une  famille juive américaine plongée dans la grande histoire de ce siècle.

 L’arrière grand-père arrivé d’Allemagne après la guerre de Sécession collectait modestement de l’argent pour les synagogues.

Le grand-père Henry Morgenthau Sr fit fortune, soutint Woodrow Wilson et fut de1913 jusqu’à sa démission en 1916, Ambassadeur des États-Unis à Constantinople. Alors que la Turquie était alliée de la Triplice, que les Anglais et les Français n’y avaient plus de représentation diplomatique, il a protesté avec la plus grande véhémence contre les massacres d’Arméniens (145 articles dans le New York Times pour la seule année de 1915) et a rassemblé des fonds importants pour aider les survivants. Ultérieurement, le même Morgenthau fut appelé à publier un rapport sur les meurtres antisémites dans la Pologne en voie de création des années 1919 et 1920.

Son fils, Henry Morgenthau Jr, le père de Robert, fut un des plus proches collaborateurs de Roosevelt, son secrétaire du Trésor de 1934 à 1945.

En janvier 44, poussé par deux fonctionnaires dont il faut garder les noms, Randolph Paul et Josiah Dubois, Morgenthau obtint de Roosevelt la création du War Refugee Board, une agence d’aide qui contribua à sauver 200 000 Juifs à la fin de la guerre (Raoul Wallenberg travaillait pour elle).

C’était bien tard, car jusque-là le Département d’État, dirigé par Cordell Hull (l’architecte de l’ONU, mais aussi l’homme qui a empêché le Saint Louis d’accoster) et où travaillait Sumner Welles (l’homme qui a bloqué la diffusion des rapports Riegner), et surtout Breckinridge Long, un antisémite obsessionnel, avait fait tout son possible pour ne pas envoyer aux Juifs, par exemple ceux de Transnitrie qui auraient pu être troqués contre de l’argent, les sommes dont le transfert avait été décidé et qui auraient pu les sauver.

Henri Morgenthau Jr, ce fut aussi l’auteur du fameux plan visant à désindustrialiser l’Allemagne après la guerre.

L’histoire indique qu’il ne fut pas suivi…

Richard Prasquier

Président du CRIF

 

 

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Publié le 14 Mai 2013

Michel Wieviorka : «Mettre le numérique au service des humanités»

 

Par Véronique Soulé

 

Sociologue et directeur de la Fondation Maison des sciences de l’homme, Michel Wieviorka retrace les moments forts de l’institution, ses figures déclinantes ou montantes, de l’intellectuel sartrien à l’expert des plateaux télé, et prône une approche globale de la recherche enrichie par les nouvelles technologies.

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Publié le 14 Mai 2013

Défense: ne pas se tromper d'époque

 

Par Bruno Tertrais, Maître de recherche pour la Fondation pour la recherche stratégique

 

À peine l'encre sèche, le nouveau Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale fait déjà l'objet de vives critiques. On ne peut que se féliciter du renouvellement du débat démocratique sur la défense, qui est l'un des postes budgétaires les plus importants de l'État et la fonction régalienne par excellence. Mais de la critique légitime au mauvais procès, il n'y a souvent qu'un pas.

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Publié le 14 Mai 2013

Le Directeur de l’UNRWA pose devant une photo représentant une carte où Israël n’y est pas !

 

Par Zach PontzAlgemeiner | Adaptation : Hanna Lévy

 

Lors du lancement officiel de deux projets de l’UNRWA financés par l’Allemagne dans le sud du Liban au début du mois, le Directeur des Affaires de l’UNRWA au Liban, Ann Dismorr, a posé devant une carte effaçant l’État d’Israël et présentant cela comme la « Palestine ».

Votre demande a bien été prise en compte.
Nous vous remercions de votre intérêt.