Il y a au moins un pays qui ne s'y trompe pas, c'est Israël, dont le gouvernement et la presse, pour une fois unanimes, ne consacrent au non-évènement de l'élection présidentielle iranienne qu'un commentaire laconique : "nous jugerons sur pièces". C'est bien le plus que l'on puisse faire, quand l'évidence s'impose de la mascarade du scrutin et de l'inanité du résultat.
Paul Quilès et Shlomo Ben Ami, anciens ministres français et israélien*, considèrent que la question des activités nucléaires en Iran ne pourra se régler sans aborder celle de l'élimination des armes de destruction massive au Moyen-Orient.
L'actualité internationale a été, la semaine passée encore marquée par la guerre civile en Syrie. Pas un jour ne passe sans que le Printemps syrien auquel aspiraient tant de Syriens ne se transforme en un macabre bourbier islamique.
Nous remercions Marek Halter pour son appel lancé à toutes les associations présentes ce matin, pour la Journée de l'Engagement du 18 juin : Action contre la faim, La Fondation Abbé Pierre, La Licra, Médecins sans frontières, Médecins du Monde Ni Putes Ni Soumises, et UNICEF.
Les périodes de crise sont difficiles. Les perspectives se réduisent, les horizons se rétrécissent. Un sentiment de crainte diffus envahi le quotidien et rend les élans fragiles.
Si vous voulez savoir d’où vient la crise économique actuelle, vous devez connaître la pièce de théâtre intitulée « Le rôle de vos enfants dans la reprise économique mondiale ».
La France dispose depuis longtemps d’une législation particulièrement avancée. La protection contre toutes les formes de discrimination a été inscrite dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.
«Rohani est élu et vous êtes satisfaits ?» «Je pleure, mais je ne sais pas si c’est de joie ou de douleur.» «On n’attend pas un miracle, mais on a mérité un peu de répit.»
C'est devant un mur de micros qu'Hassan Rohani, qui vient d'être élu à la présidence de l'Iran a présenté son administration étiquetée « Prudence et Espoir ».
L'UMP est soulagée: elle n'aura pas à s'entre-déchirer sur la question du «ni ni», ni gauche ni Front national. Le PS se veut irréprochable en appelant sans hésiter «faire barrage» au nom des «valeurs républicaines». Mais aucun des deux partis qui se succèdent au pouvoir n'en a fini avec ce mistigri électoral qu'est le FN.
Interview de Christophe Soullez, criminologue, qui dirige le département de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) à l'Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ).