Cette semaine nous célébrons la Révolte des Juifs contre l’Empire romain dirigée par Shimon Bar Kohva. Cette révolte historique qui s’est déroulée dans les années 132-135 de notre ère symbolise notre combat inlassable pour notre libération nationale. Au fil des ans, Bar Kohva est devenu un héros légendaire et une source d’inspiration pour les futures générations. Cependant, la défaite de Bar Kohva, le résultat néfaste de la rébellion, notamment la dévastation du pays et le nombre impressionnant des pertes humaines, ont déclenché un débat public sur l’utilité du combat contre une grande puissance. Ne serait-il pas, dans les circonstances, voué à l’échec et perdu d’avance ?
Les informations médiatiques sur les dernières négociations des pays occidentaux (« P5+1 ») avec l’Iran, tenues récemment au Kazakhstan, ont été positives de manière surprenante. Le Washington Post du 27 février dernier en soulignait le ton positif tandis que Saad Jalili, le représentant iranien, déclarait aux correspondants étrangers que les deux parties étaient arrivées à « un tournant » dans les négociations. Cet optimisme béat est-il vraiment justifié ?
Les derniers évènements au Moyen-Orient n’augmentent pas les chances d’aboutir à un accord permanent avec les Palestiniens. Dans ce contexte, et face aux pressions exercées par l’Union européenne, Israël se trouve devant deux options : baisser les bras ou renforcer sa position. Ces dernières années, nombreuses sont les voix qui s’élèvent pour affirmer que les chances d’aboutir à un accord permanent avec les Palestiniens sont minimes. Il ne s’agit plus d’une position de certains observateurs en Israël, mais aussi de l’attitude de professionnels impliqués depuis longtemps dans le processus de paix.
En 1996, j’étais conseiller diplomatique du Premier ministre Benjamin Netanyahu. Je fus invité par le Royaume hachémite de Jordanie à un forum international à Amman. L’un des invités de marque était l’ancien Secrétaire d’État américain, Henry Kissinger, avec lequel j’ai eu le privilège de m’entretenir longuement. À cette époque, le processus de paix était au point mort suite à des attentats spectaculaires et l’explosion de bombes humaines dans les villes israéliennes.
La semaine dernière, jour anniversaire de la création du Fatah, le Président Mahmoud Abbas (Abou Mazen) a prononcé un discours qui pourrait indiquer un tournant dans ses relations avec l’État juif. Le chef de l’Autorité palestinienne a employé une rhétorique radicale et des propos qu’il n’avait pas utilisés jusqu’à présent. Il a ainsi renouvelé le fameux “serment des héros martyrs et la poursuite de leurs voies».
Jusqu’à ce jour, l’État d’Israël a focalisé sa politique sur la nécessité de faire avancer les négociations de paix avec les Palestiniens, et de ce fait, Jérusalem a fait de nombreuses concessions. Aujourd’hui, à la lumière de la résolution en faveur des Palestiniens adoptée à l’ONU, l’État juif devrait résister à ne pas renoncer à ses revendications légitimes pour assurer sa sécurité.
Alors que le Premier ministre Irakien se rend, ce lundi 23 avril 2012, à Téhéran, il nous a semblé utile de publier l'article de Dore Gold sur les liens actuels de l'Irak avec l'Iran.
Ces jours-ci l'administration Obama a décidé d'octroyer un fabuleux contrat d'armes aux pays arabes. Il s'agit d'une nouvelle transaction s'élevant à 29.4 milliards de dollars incluant la vente de 84 avions de combat du type F-15-S à l'Arabie saoudite et la modernisation de 70 avions déjà en service au sein de l'aviation saoudienne.