Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu a estimé lundi 29 avril 2013 que le programme nucléaire iranien était sur le point de franchir une dangereuse « ligne rouge », mais qu'il ne l'avait pas encore atteinte.
Le réseau social est également "le moyen d'espionnage le plus dangereux et le plus répugnant des États-Unis dans les pays islamistes", a indiqué un porte-parole iranien.
Avez-vous une réaction aux déclarations iraniennes selon lesquelles Téhéran est prêt à reprendre les pourparlers avec les puissances occidentales et attend une réponse de l’UE sur le calendrier et les détails de ces discussions ?
La secousse a provoqué des scènes de panique jusque dans les pays du Golfe.
C'est le tremblement de terre le plus violent en Iran depuis 1957, d'après le Centre iranien de sismologie. La secousse a frappé mardi 16 avril 2013 à 15 h 14 locales (10 h 44 GMT). Elle a été évaluée à une magnitude de 7,8 par le Centre américain de géophysique. L'épicentre se situe dans une zone désertique de la province du Sistan-Balouchistan, à 1300 kilomètres de Téhéran, près de la frontière pakistanaise. «Les villes les plus proches, Saravan et Khash, ont subi peu de dégâts», affirmait un responsable du Centre iranien. Mardi après-midi, les autorités iraniennes assuraient ne pas déplorer de morts «pour l'instant». Une chaîne de télévision iranienne en anglais, Press TV, avait cité auparavant le chiffre de 40 morts iraniens. Les autorités pakistanaises ont annoncé 34 morts de leur côté de la frontière.
Le 16 avril 2013, le régime des Mollahs a exécuté neuf prisonniers. Six d’entre eux ont été pendus en public, comme on le faisait si communément au moyen-âge. Sur une sorte de balustrade ou sur une grue, des corps se balancent, les jambes des suppliciés sont écartées, la tête de chaque condamné est recouverte d’une sorte de linge. Les mains sont attachées derrière le dos et sur le torse de chaque condamné se trouve une sorte de petite pancarte.
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, au Bénin dans le cadre d'une tournée ouest-africaine, a défendu le programme nucléaire controversé de son pays, pacifique selon lui, et a nié l'intention de Téhéran d'avoir recours à la bombe atomique. Lors d'un discours prononcé à l'université du Bénin, lundi 15 avril 2013, Mahmoud Ahmadinejad a qualifié l'énergie nucléaire de "don divin" fournissant de l'électricité à un prix abordable.
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad était, dimanche 14 avril 2013, au Bénin, première étape d'une courte tournée africaine qui doit le conduire ensuite au Ghana et au Niger, quatrième producteur mondial d'uranium.
Hassan Rohani, ancien négociateur iranien dans les pourparlers sur le programme nucléaire, a annoncé jeudi sa candidature à l'élection présidentielle du mois de juin 2013. Il est à ce jour le plus modéré des candidats officiellement entrés dans la course à la succession de Mahmoud Ahmadinejad.
Dans son rapport annuel sur la peine de mort publié mercredi 10 avril 2013, Amnesty International montre «une poursuite de la tendance mondiale à l'abolition, malgré quelques retours en arrière ». Sur les 682 exécutions confirmées, les trois quarts ont été recensés dans seulement trois pays: l'Iran (314, principalement pour des infractions liées aux stupéfiants), l'Irak (129, presque deux fois plus qu'en 2011) et l'Arabie saoudite (79 condamnés exécutés, le plus souvent en public par décapitation).
Les opérations de sauvetage ont pris fin mercredi 10 avril 2013 dans une zone rurale du sud de l'Iran durement touchée par un séisme ayant fait près de 40 morts, mais les autorités ont affirmé que la seule centrale nucléaire du pays n'avait pas été endommagée. Vingt survivants bloqués sous les gravats ont été secourus alors que près de 800 maisons ont été détruites mardi par le séisme de magnitude 6,1, dont l'épicentre était situé dans la localité de Kaki, à 89 km au sud-est de la ville de Bandar Bouchehr qui abrite la centrale, a précisé l’agence Fars.