Le groupe terroriste palestinien Hamas a appelé, lundi 17 juin 2013, le Hezbollah libanais à retirer ses combattants de Syrie, accusant le mouvement d’alimenter les tensions interreligieuses dans la région. Il s’agit d’une critique sans précédent du Hamas contre son ancien allié.
Le ministre néerlandais des Affaires étrangères, Frans Timmermans, a fait part lundi 10 juin 2013 de sa préoccupation au sujet de la poursuite des livraisons d'armes au régime de Bachar al-Assad en Syrie.
Les pays du Golfe vont prendre des mesures contre les hommes du Hezbollah résidant sur leur sol, en raison de l’implication de la milice chiite libanaise dans la guerre civile syrienne, ont annoncé les 6 membres du Conseil de coopération des pays du Golfe.
Reportage - Bras armé de Téhéran, le mouvement chiite libanais se bat ouvertement au côté du régime d'el-Assad. Revendiquant son rôle dans la reconquête d'al-Qusayr sur les rebelles, le « Parti de Dieu » risque de provoquer une conflagration régionale, alors que le conflit déborde déjà sur le Liban.
Dix personnalités chiites de premier plan de la société civile libanaise, dont l’ancien ministre d’État au Développement administratif Ibrahim Chamseddine, l’ancien ambassadeur Khalil Kazem el-Khalil, ainsi que les fils d’anciens ténors de la vie parlementaire et politique au sein de la communauté chiite Sabri Hamadé et Mohsen Slim, ont publié un appel solennel adressé aux Libanais en général, et aux chiites en particulier, critiquant, sans le nommer, le Hezbollah pour sa ligne de conduite, tant en ce qui concerne sa participation à la guerre syrienne que son attitude entravant l’édification d’un État central fort au Liban.
L’aide du Hezbollah au régime de Bachar al-Assad pour renverser les rebelles en Syrie est en train de faire perdre au groupe terroriste financé par l'Iran le soutien du monde arabe, et menace de déclencher un conflit régional tous azimuts entre sunnites et chiites. C’est ce que révèle un sondage en ligne d’Al-Jazeera, qui a suscité près d'un demi-million de votes, dont 72 pour cent qualifient le Hezbollah d’"ennemi des Arabes et des musulmans."
Le Hezbollah en Tunisie a décidé de changer de nom ("Hizb al-Oumma" au lieu de « Hizbullah ») pour espérer obtenir l'autorisation du ministre de l'Intérieur tunisien qui a refusé dans un premier temps de lui accorder un visa.
Les services de sécurité nigérians ont affirmé jeudi 30 mai 2013 avoir découvert une cellule du Hezbollah dans une maison à Kano (nord), où des ressortissants libanais avaient caché des armes devant servir à des attaques contre des cibles israéliennes et occidentales au Nigeria.