Le chef terroriste du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a prononcé, mardi 30 avril 2013, un discours télévisé retransmis sur la chaîne du parti, al-Manar, principalement axé sur l'affaire du drone abattu la semaine dernière par Israël ainsi que sur le conflit en Syrie. Il a laissé entendre pour la première fois que l'Iran et le Hezbollah pourraient intervenir directement dans le conflit.
Vingt-six députés et sénateurs français demandent dans une lettre ouverte rendue publique ce lundi, l’inscription du Hezbollah sur la liste noire des organisations terroristes au Président de la République et au ministre des Affaires étrangères.
Europol, le corps de police de l'Union européenne, a déclaré dans son rapport annuel sur le terrorisme dans l'Union européenne, que «des indications suggèrent des liens possibles » entre le Hezbollah et l'attaque terroriste contre un bus à l'aéroport de Sarafovo à Burgas, en Bulgarie, qui a tué cinq touristes israéliens et un chauffeur bulgare l'année dernière.
À l’occasion de la commémoration du retrait des troupes syriennes du Liban le 26 avril 2005 et de la révolution du Cèdre, les organisations libano-américaines à Washington ont donné une réception au congrès US à laquelle ont pris part la secrétaire d’État adjointe pour les Affaires du Proche-Orient, Beth Jones, et plusieurs responsables américains. Étaient également présents l’ambassadeur libanais aux États-Unis, Antoine Chédid, et plusieurs représentants de centres de recherche et de la société civile.
Israël a annoncé jeudi 25 avril 2013 avoir abattu un drone entré dans son espace aérien en provenance du Liban, accusant le Hezbollah, qui a démenti son implication alors qu’il avait déjà envoyé un drone en Israël en octobre. «Un avion sans pilote repéré alors qu’il approchait de la côte israélienne a été intercepté par l’aviation israélienne à cinq milles nautiques au large de Haïfa (nord)», affirme un communiqué militaire. «C’est la deuxième fois qu’un avion sans pilote est intercepté dans l’espace aérien israélien en sept mois», selon le communiqué.
Les États-Unis ont annoncé mardi 23 avril 2013 qu'ils étendaient leur traque visant un réseau international de trafic de drogue qu'ils affirment lié au Hezbollah libanais et dont les ramifications s'étendraient jusque sur leur sol.
La participation du Hezbollah libanais aux combats dans la province de Homs, qui a permis au régime de Bachar al-Assad de s'emparer de plusieurs villages et d'encercler le fief rebelle de Qousseir, a provoqué la colère de l'opposition qui parle de «déclaration de guerre». La «bataille de Qousseir», dans la province centrale de Homs, est selon le chef de l'État syrien, cité par des politiciens libanais qui l'ont rencontré dimanche, «la principale bataille» actuellement en Syrie. «Nous voulons la terminer quel qu'en soit le prix, et nous voulons faire la même chose à Idlib» dans le nord-ouest du pays, a-t-il dit.
Le secrétaire d'État John Kerry a accusé, jeudi 18 avril 2013, le Hezbollah libanais d'être impliqué dans l'attentat contre l'ambassade américaine à Beyrouth il y a 30 ans, tout en estimant que le mouvement chiite n'a pas réussi à porter atteinte aux relations entre les États-Unis et le Liban.
Plus de 1.200 membres appartenant au groupe terroriste chiite libanais, le Hezbollah, sont entrés en Syrie ces derniers jours afin de combattre aux côtés des troupes du régime syrien, selon l’information, dimanche 14 avril 2013, du quotidien saoudien Al-Watan.
La violence politique sur les campus turcs a fait une réapparition brutale à l'université Dicle, à Diyarbakir, la grande ville kurde dans l'Est. Des étudiants islamistes affiliés au Hezbollah turc - un mouvement radical sunnite distinct de son homonyme libanais - se sont violemment opposés à des étudiants sympathisants de la guérilla du PKK la semaine dernière. Des tracts annonçant des activités pour célébrer la naissance de Mahomet semblent à l'origine des trois jours de heurts qui ont conduit à la fermeture de l'université.