«Rohani est élu et vous êtes satisfaits ?» «Je pleure, mais je ne sais pas si c’est de joie ou de douleur.» «On n’attend pas un miracle, mais on a mérité un peu de répit.»
C'est devant un mur de micros qu'Hassan Rohani, qui vient d'être élu à la présidence de l'Iran a présenté son administration étiquetée « Prudence et Espoir ».
L’élection surprenante d’Hassan Rohani comme prochain président iranien a envoyé au monde politique, médiatique et universitaire un message brouillé concernant sa vision du monde. Le chaos de l'information doit être rapidement remis en ordre.
Le nouveau président iranien Hassan Rohani est un religieux modéré, partisan d’une plus grande souplesse vis-à-vis de l’Occident pour mettre fin aux sanctions ayant plongé son pays dans une grave crise économique.
L'Iran est le pays du Moyen-Orient où les mosquées sont les plus vides le vendredi à l'heure de la grande prière hebdomadaire. Dans la première - et seule à ce jour - théocratie islamique contemporaine, ce paradoxe signe un échec patent. Comme si trop de religion avait vacciné les Iraniens contre sa pratique publique.
Les électeurs iraniens ont commencé à voter, vendredi 14 juin 2013, dans l'élection présidentielle qui doit désigner un successeur à Mahmoud Ahmadinejad à la tête de la République islamique.
Contrairement aux monarchies arabes du Golfe, tels l'Arabie saoudite ou le Qatar, l'Iran offre la possibilité à ses citoyens de choisir leur président et leur Parlement. Quoi de plus normal pour une République dont la Constitution repose en partie sur la souveraineté populaire. Sauf que ce texte, adopté en 1979 après la révolution, se fonde surtout sur la volonté divine…
Ce rapport, le troisième d'une série portant sur l'image du juif aux yeux du régime islamique iranien, traite de la représentation du juif dans des caricatures publiées sur des sites iraniens officiels, qui seront comparées aux caricatures antisémites européennes et aux images du juif dans les siècles passés.
L'élection présidentielle qui aura lieu vendredi 14 juin 2013 en Iran ne changera rien à la politique de ce pays, a affirmé aujourd'hui le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, en visite à Varsovie.