Une organisation juive de San Francisco vient de lancer pas moins de onze sites internet dédiés à l'histoire des juifs des pays arabes, obligés de quitter leurs pays au siècle dernier.
Le Conseil constitutionnel a supprimé le «carnet de circulation», que les nomades français devaient renouveler tous les trois mois. Les associations attendent d'autres avancées.
C'est un petit carnet de couleur marron qui empoisonnait la vie de nombreux citoyens français. Fernand Delage, président de l’association France Liberté Voyage, n'hésite pas à parler de «grande victoire» pour évoquer l’abrogation du carnet de circulation, ce vendredi. «Cela fait un siècle que les gens du voyage se le tamponnent, explique-t-il. Il avait mené nos familles dans les camps d’internement pendant la Seconde Guerre mondiale.» Quelques heures après la décision du Conseil constitutionnel, le point sur le dossier.
Jeté en prison et torturé, Rudwan Dawod, un animateur du « printemps de Karthoum », a finalement été acquitté par la justice et remis en liberté.
Chaque semaine au Nord Soudan apporte son lot de manifestations que le régime du président Omar el-Béchir réprime d'une main de fer. Après 47 jours de détention et de tortures, Rudwan Dawod, un étudiant soudanais qui travaillait pour une ONG américaine, a finalement été libéré. Il a vécu depuis un mois tout ce que le régime du président Omar el-Béchir a de plus diabolique.
L'Autorité palestinienne qui a énormément à gagner en affichant son respect des Chrétiens, tant en matière d'image et de poids politique que de revenus du tourisme, laisse parfois entrevoir ce qu'il en est réellement. Ainsi, dans un programme pour enfants, il apparaît que Juifs et Chrétiens font l'objet du même mépris, de la même haine. Ce qui se traduit dans les faits, d'ailleurs, les Chrétiens palestiniens quittant les territoires régis par l'Autorité palestinienne dès qu'ils le peuvent, y étant devenus une petite minorité qui va en s'amenuisant.
Un médiateur a été désigné, mercredi 23 mai 2012, en France, pour régler le différend entre Google et des organisations antiracistes qui demandent que le moteur de recherche ne puisse plus associer automatiquement le mot "juif" au nom de personnalités faisant l'objet de requêtes d'internautes. La juge d'un tribunal de Paris, Martine Provost-Lopin, a accepté le principe de la désignation d'un médiateur. Au centre du contentieux, la fonctionnalité "Google Autocomplete" ou "saisie semi-automatique", qui permet de proposer à l'internaute, quand il entre une requête dans la barre de recherche Google, d'autres demandes sur la foi notamment des requêtes faites par d'autres internautes, ce qui simplifie les recherches.
Par Ephraïm Karsh, professeur au King College de Londres, Traduit par Albert Soued, écrivain http://soued.chez.com
Ceux qui aiment l'état Juif sont offusqués par l'organisation par des groupes occidentaux de la "Semaine de l'Apartheid" liée à Israël, mais ne sont pas d'accord entre eux sur la meilleure riposte à cette fête de la haine. Cette campagne de dénigrement atteint des villes et des campus à travers le monde. Certains croient qu'Israël devrait plus insister sur ses efforts continus pour la paix, d'autres proposent de faire valoir son image en mettant en relief les réalisations dans de très nombreux domaines et les succès obtenus. D'autres enfin plaident en faveur d'un rappel de ce qu'est le "sionisme", un mouvement juif de libération nationale, et de ce qu'il n'est pas, du racisme. Toutes ces approches sont utiles, mais aucune d'elles ne résoudra le problème.