L'arrière-petite-fille de Richard Wagner, Katharina Wagner envisage de remettre à l'État régional de Bavière (sud de l'Allemagne) des documents familiaux afin d'éclairer le passé controversé du compositeur favori d'Adolf Hitler, 200 ans après sa naissance, a-t-elle déclaré dans un entretien, dimanche 19 mai 2013, au Tagesspiegel.
La chancelière allemande Angela Merkel a été reçue par le pape François, à Rome, samedi 18 mai 2013. Par ailleurs, Mme Merkel, à l'issue du sommet européen de ce mercredi 22 mai 2013, prolongera de quelques heures son séjour à Bruxelles pour recevoir le prix Immanuel Jakobovitz décerné par la conférence des rabbins européens.
Alors que le très attendu procès de Beate Zschäpe, la seule survivante du trio néonazi qui composait la NSU, une cellule terroriste à qui est imputée une série de meurtres et d'attentats racistes commis au long des années 2000, s'ouvrira en avril prochain, de nombreux néonazis sont encore recherchés par la police allemande.
La chambre basse du parlement allemand (Bundestag) a annoncé samedi 23 février 2013 avoir stoppé le versement de subventions publiques au parti néonazi NPD, celui-ci n'ayant pas payé une amende. Le NPD aurait dû recevoir 113.000 euros au titre de l'année 2012. Mais le parti n'a pas versé l'amende de 1,27 million d'euros à l'administration du Bundestag infligée en raison de déclarations erronées sur ses comptes.
L’Allemagne a proposé ses services consulaires aux ressortissants israéliens qui se heurteraient à des difficultés dans les pays avec lesquels Israël n’a pas de relations diplomatiques. Une proposition examinée cette semaine à Tel-Aviv par les diplomates des deux pays dans le cadre du 50e anniversaire des relations bilatérales en 2015. Jusqu’à présent, aucun accord n’a été signé, et les modalités précises n’ont pas encore été déterminées, mais les diplomates des deux pays affirment que cette proposition sera officialisée dans un avenir proche.
Un islamiste allemand, connu des autorités, a menacé d'attaquer Berlin cet été et de tuer la chancelière dans une vidéo postée sur Internet. «Nous voulons voir (Barack) Obama et (Angela) Merkel morts», déclame Abou Azzam, un salafiste radical allemand, installé en Égypte depuis un an, dans une chanson appelant au djihad. Abou Azzam aurait rejoint au pays des pharaons le prêcheur salafiste d'origine autrichienne Mohammed Mahmoud, alias Abou Oussama al-Gharib. Déjà condamné à cinq ans de prison pour ses liens avec al-Qaida, cet émir est devenu le cauchemar des services de sécurité allemands en raison de ses prêches enflammés lancés dans un allemand chevrotant et appelant à se soulever contre les «infidèles» outre-Rhin.
Sur une photo en noir et blanc, le visiteur distingue Adolf Hitler saluant la foule de la fenêtre de la chancellerie, le soir du 30 janvier 1933. Dans la journée, le chef du Parti national-socialiste des travailleurs allemands (NSDAP) a été nommé chancelier et chargé par le président Paul von Hindenburg de former un gouvernement.
Lundi 28 janvier 2013 à Berlin a débuté » le travail d'une commission gouvernementale chargée d'examiner les lois anti terroristes mises en place en Allemagne depuis les attentats du 11 septembre 2001 aux États - Unis.
Fondé en 1948, l'Institut franco-allemand de Ludwigsburg joua un rôle précurseur dans la réconciliation entre les deux pays. Ce centre d'expertise indépendant, érigé sur les cendres encore tièdes du second conflit mondial, avait, dès l'origine, pour mission de susciter un rapprochement pratique et spirituel entre deux peuples meurtris par les guerres. À sa tête, depuis une décennie, Frank Baasner est un observateur attentif de l'évolution des sociétés et des choix politiques sur chacune des rives du Rhin. Ce diplômé en langue et littérature romanes, né en 1957, parfait francophone, parle comme il pense - en toute liberté. À l'heure où le décorum des cérémonies officielles du 50e anniversaire du Traité de l'Élysée estompe le choc des divergences entre Paris et Berlin, cet entomologiste de la relation franco-allemande explique comment nous sommes devenus plus proches que nous le croyons. Et pourquoi il faut encore aller plus loin.
C'est ce que déclare le ministre allemand des Finances en s'appuyant sur l'histoire, citant Hitler et Auschwitz.
"L'Allemagne ne veut plus être une grande puissance en politique étrangère", a admis le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble (photo), lundi 21 janvier 2013, au quotidien allemand "Handelsblatt".