Chambres tout confort, sauna, spa, bassin olympique, salle de remise en forme, cinéma... Non, vous n'êtes pas dans un hôtel de luxe. Ce sont les infrastructures offertes par une prison saoudienne conçue pour accueillir les terroristes d'Al-Qaeda. À quoi bon tout ce luxe ? Rien de plus simple : remettre sur le droit chemin les partisans du djihad en leur faisant découvrir les petits plaisirs de la vie. Outre les outils de remise en forme, les détenus, en cas de bonne conduite, pourront "se relaxer" avec leurs femmes dans des suites spécialement aménagées. Des permissions pourront même être accordées pour les respectueux d'entre eux.
Dix-huit personnes – un Iranien, un Libanais et 16 Saoudiens – ont été arrêtées pour espionnage en Arabie saoudite, a annoncé mardi 19 mars 2013 le ministère de l'Intérieur du royaume.
Dans un entretien paru le 13 février 2013 dans Times of Israel, Yigal Carmon, président fondateur du MEMRI, a considéré que la poussée islamiste consécutive au Printemps arabe n´est que le début d´un long processus de changement, rappelant qu´il aura fallu "plusieurs siècles à l´Europe" pour asseoir ses valeurs progressistes. Considérant que la révolution égyptienne a été prise en otage par les islamistes et que ses réels auteurs sont les libéraux, M. Carmon a considéré qu´il était "moralement honteux et politiquement injustifié que l´Amérique soutienne des personnes maintenant l´humanité à la traîne." [1].
Dans le sillage des révolutions tunisienne et égyptienne, les Bahreïnis sont sortis dans les rues à partir du 14 février 2011 pour réclamer une libéralisation politique de leur pays, une monarchie insulaire du Golfe. Deux ans plus tard, c'est la répression qui semble l'avoir emporté, même si un dialogue s'est ouvert et que le mouvement de fond se poursuit dans la société.
Huit Bahreïnis suspectés d'appartenir à une cellule terroriste liée à l'Iran, l'Irak et le Liban ont été arrêtés, rapporte dimanche 17 février 2013 l'agence de presse officielle du Bahreïn en citant le ministre de l'Intérieur.
Depuis février 2011, les opposants au pouvoir sunnite réclament des réformes sociales et politiques dans ce pays du Golfe à majorité chiite. Malgré quelques avancées, le régime continue de violer la liberté d'expression, dénonce Amnesty International.
Les journées de protestation se suivent et se ressemblent à Bahreïn: ce jeudi 14 février 2013, le deuxième anniversaire du soulèvement chiite dans ce petit pays du Golfe gouverné par des sunnites, a déjà été endeuillé par la mort d'un manifestant de 16 ans. Le jeune homme a péri dans des affrontements avec les forces anti-émeutes, à la suite de blessures infligées par des tirs de chevrotine.
L’Express relate le 4 février cette horrible histoire, le calvaire de Lama, petite saoudienne âgée de 5 ans, violée et torturée, qui a succombé à ses blessures le 22 octobre dernier, après dix mois de soins intensifs.
La force commune des monarchies arabes du Golfe a entamé dimanche au Koweït des manœuvres qui doivent durer deux semaines. Ces manœuvres du Bouclier de la Péninsule "étaient prévues depuis des années et ne sont pas liées à des événements régionaux ou politiques", a déclaré le général de brigade Abdel Aziz Al-Rayes, chef du département des relations publiques à l'armée koweïtienne, cité par l'agence officielle KUNA.
La Ligue arabe a appelé les électeurs arabes d'Israël, qui représentent quelque 20% de la population, à voter "massivement" aux élections législatives de mardi 22 janvier 2013, et a affiché son "inquiétude" face à une reconduction du Premier ministre Benjamin Netanyahu.
Le secrétaire général de la Ligue arabe, Nabil el-Arabi, a plaidé, mardi 15 janvier 2013, pour une « nouvelle approche » pour régler le conflit israélo-palestinien, estimant que le processus suivi jusqu’à présent ne faisait que donner du temps à Israël pour poursuivre la colonisation, s’exprimant à l’issue d’entretiens au Caire avec le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy.