Par Brigitte Sitbon, écrivain, philosophe, chercheur au CNRS
Les chiens aboient et le septième art passe... Pour sa treizième édition, le Festival du Cinéma israélien, qui a démarré le 3 avril 2013 dans le mythique Cinéma des Cinéastes, n'a pas manqué de faire polémique. Son directeur, Charles Zrihen (Charly pour les intimes), personnage haut en couleur, natif de Casablanca et à l'allure bukovskienne, se démène comme un beau diable pour défendre son festival. Malgré les aléas, celui-ci revit chaque année, tel un phénix, et attire un public fidèle, pendant une semaine non-stop. Clope au bec, voix éraillée et barbe de trois jours, ce chaleureux maître d'œuvre répond à nos questions…